Le Melanotan II est un analogue cyclique de l'α-MSH, non sélectif : il se lie à plusieurs récepteurs mélanocortines, dont le MC1R (pigmentation) et le MC4R (voies centrales). Sa structure cyclique le rend plus stable que l'hormone naturelle. C'est de sa métabolisation qu'a été identifié le bremelanotide, aujourd'hui étudié séparément sous le nom PT-141.
La littérature porte sur la pigmentation via MC1R et, séparément, sur les voies mélanocortines centrales. Le caractère non sélectif est le point central de la documentation disponible.
| Période | Dose | Moment | Exposition UV |
|---|---|---|---|
| J1 | 0,25 mg | Soir | Aucune — observation |
| J2 | Observer | — | — |
| J3 (si J1 bien toléré) | 0,5 mg | Soir | 10-15 min |
| J5 | 0,5 mg | Soir | 15-20 min |
| J7 et au-delà | 0,5 à 1 mg | Soir | 20-30 min |
| Maintenance | 0,5 à 1 mg | 1×/sem. | 1-2×/sem. |
Le PT-141 (bremelanotide) est un métabolite actif du MT-2, isolé et étudié pour lui-même. Ce sont deux références distinctes du catalogue.
La molécule est refermée sur elle-même par une liaison, ce qui la protège de la dégradation. C'est une modification structurelle, pas un dosage.
À l'abri de la lumière, comme le MT-1 : les analogues de l'α-MSH sont photosensibles.